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Le futur tramway T1 reliera le terminus actuel « Les Courtilles » à la station « Gabriel Péri* » à Colombes.

Il sera en correspondance directe avec :

  • le métro ligne 13 aux Courtilles
  • le Transilien J à la gare du Stade*
  • le tramway T2 à la station « Parc Pierre Lagravère* ».

A la mise en service, les voyageurs pourront se déplacer plus facilement entre les villes de Colombes et Asnières-sur-Seine.

*Nom des stations provisoires

Les bénéfices du projet

Le futur tramway T1 permettra :

  • Plus de mobilité : faciliter les déplacements des habitants et des salariés des Hauts-de-Seine en renforçant la desserte en transports en commun de banlieue à banlieue.
  • Plus de vie : l’aménagement d’une ligne de tramway prévoit des travaux de requalification urbaine (renouveau de l’éclairage public et des sols, plantation d’arbres et création de pistes cyclables…). Facteur de dynamisme, il voit aussi se développer de très nombreux équipements publics tout le long du tracé.
  • Plus de lien : le tramway crée de nouvelles liaisons entre les quartiers et une connexion à la ligne T2 et la ligne J du Transilien, renforçant la cohésion entre les territoires.
  • Moins de pollution : le tramway est un mode de transport écologique, il est silencieux et permet de réduire les bouchons.

Le tracé du projet

Le tracé en 4 chiffres clés :

lignes

6,4 Km
de ligne supplémentaire

nouvelles-stations

11
nouvelles stations et 2 réaménagées

22 min
entre Asnières-sur-Seine > Colombes

emploi

200 000
Habitants et 70 000 emplois

Le tracé a été élaboré en fonction des correspondances avec les autres lignes de transport, des équipements à desservir, des besoins des futurs usagers et des contraintes du site.

Le futur T1 prolongé répond à une demande importante de déplacements quotidiens. Son tracé dessert des marchés, centres sportifs, cimetières, hôpitaux, établissements publics, tribunaux, établissements scolaires, zones d’activités commerciales et industrielles, centres culturels, théâtres, bibliothèques…

Les aménagements

L’insertion de la ligne

Installé en grande partie au centre de la voirie, le T1 prolongé s’intégrera naturellement dans son environnement aux côtés des voitures, vélos et piétons. L’insertion axiale, plaçant le tramway au centre, est le modèle privilégié de partage de la voirie. Mais les contraintes font qu’il n’est pas toujours possible de procéder de cette manière, le tramway devant dans ce cas s’insérer d’un côté ou l’autre de la rue.

Les matériaux et revêtements minéraux – Phase 1

La palette de matériaux s’articule autour de matériaux simples coulés en place, à l’exception des espaces de traversée des piétons marqués par du granit sous différentes formes (dalles/pavés). Le granit est également utilisé pour l’ensemble des bordures. Un revêtement gazon avec arrosage automatique aura un aspect verdoyant tout au long de l’année.

Les piétons, cyclistes et personnes à mobilité réduite

Le prolongement du T1 s’accompagne d’un processus de requalification des axes empruntés, ce qui aura pour effet de valoriser et élargir les espaces publics dédiés notamment aux piétons et mobilités douces. Tout au long du tracé prolongé, la priorité est marquée pour que les piétons et les vélos puissent circuler de manière beaucoup plus aisée qu’actuellement. L’arrivée du projet engendre un aménagement de sécurité sur l’ensemble du tracé que ce soit pour les piétons (refuges lors des traversées de carrefours par exemple), pour les vélos (sas aux feux) ou pour des zones bien spécifiques (abords des équipements scolaires notamment).

Le déroulé des travaux

Étape 1

L’avancement sur l’avenue de la Redoute
de juillet 2017 à fin 2017

Travaux d’insertion urbaine (trottoir et chaussée) sur la partie sud de la voirie. Circulation des véhicules côté nord de l’avenue de la Redoute. Afin d’aménager la station Les Courtilles du tramway, des travaux démarrent dès le 3 juillet 2017 nécessitant la fermeture de 4 stations du T1.

Étape 2

L’avancement au premier trimestre 2018

Travaux d’insertion urbaine (trottoir et chaussée) sur la partie nord de la voirie. Circulation des véhicules, côté sud de l’avenue de la Redoute.

Étape 3

L’avancement du premier trimestre 2018
jusqu’à l’automne 2018

travaux du système de transport (plateforme, voie et revêtement) sur la partie sud de la voirie. Circulation des véhicules au nord et au sud de l’avenue de la Redoute (emprise de travaux au milieu).

Étape 4

L’avancement pendant l’été, l’automne et l’hiver 2018

travaux de l’insertion urbaine : finitions côté nord et îlot central de traversée piétonne. Circulation des véhicules sur la chaussée définitive.

A noter : Le calendrier des travaux de la phase 2 sera stabilisé au 4e trimestre 2017 après l’approbation de l’avant-projet (AVP) par les instances partenariales.

Les acquisitions foncières
et les compensations

Indispensables à la réalisation d’un projet dans un environnement requalifié, elles peuvent concerner une bande de terrain, une partie du jardin ou un bâtiment. L’enquête parcellaire a eu lieu à la rentrée 2014, afin de déterminer les parcelles à acquérir. Les propriétaires concernés ont été informés par courrier.

Le Département des Hauts-de-Seine et Île-de-France Mobilités se sont mobilisés pour limiter les acquisitions foncières et, le cas échéant, privilégier une démarche à l’amiable.

  • Sur le plan foncier, les propriétaires impactés par l’opération seront indemnisés.
  • Sur le plan commercial, une commission d’indemnisation à l’amiable examinera les éventuelles réclamations des commerçants riverains des travaux (prévoir 4 à 6 mois après présentation du dossier complet). La CCIP apporte son soutien aux commerçants pour la rédaction des documents et la fourniture des justificatifs.

Le design et le mobilier des stations

Les stations du prolongement du T1 ont été imaginées pour s’incrire naturellement dans leur environnement, tout en offrant un service optimal et une information voyageur complète.

Sans titre1

Toutes les nouvelles stations du prolongement seront équipées du mobilier « Marc Aurel » (perspectives ci-contre) et d’un revêtement type granit.

La station des Courtilles sera également réaménagée (fidèlement au mobilier et au revêtement existants).

Les acteurs du projet

Les maîtres d’ouvrage

Le Département des Hauts-de-Seine et la RATP assurent ensemble la maîtrise d’ouvrage de ce projet : définition des objectifs, conduite des études, élaboration du budget et mise en place du calendrier.

Le Département des Hauts-de-Seine

En facilitant les déplacements sur son territoire et en développant les infrastructures qui contribuent au développement économique et à l’amélioration de la vie des habitants, le Département des Hauts-de-Seine poursuit son engagement en faveur de la mobilité.

Il assure la coordination de l’opération en tant que maître d’ouvrage de l’insertion urbaine du prolongement du tramway. Pour le T1 Asnières-sur-Seine > Colombes, sa part de financement s’élève à 30% dans le cadre du contrat de plan Etat-Région 2015-2020. En 2018, le Département des Hauts-de-Seine  investira 176 M€ dans les mobilités.

La RATP

La RATP gère la maîtrise d’ouvrage du système de transport.

Ses trois grandes priorités sont l’excellence au service des voyageurs, l’innovation, et être un acteur essentiel de la ville durable. Les challenges qui l’attendent sont nombreux : mise en œuvre du Grand Paris Express, mises en concurrence sur les lignes de tramway T9 ou T10, future ligne 15 du Grand Paris, nouveau réseau de bus à l’horizon 2024, ainsi que l’émergence de nouveaux services digitaux. La RATP est un groupe intégré, doté d’un savoir-faire unique et à la pointe de l’innovation dans tous les domaines, qui est l’un des leaders mondiaux de la mobilité urbaine durables et connectées. Le groupe RATP, leader du mode de transport tramway, porte son renouveau en Île-de-France et dans le monde.

Les partenaires

L’Etat – Préfecture de Région

L’État s’engage à développer les transports collectifs en Île-de-France.

Le prolongement de la ligne de tramway du T1 Asnières Colombes, que l’État cofinance, répond à une forte demande de déplacements en rocade. Cette ligne rejoindra à terme, d’Ouest en Est, Rueil-Malmaison, Colombes, Asnières-sur-Seine, St-Denis, Bobigny et Val-de-Fontenay. La construction d’un réseau de transports collectifs performant offre aux franciliens une alternative à l’usage de l’automobile et répond aux grands enjeux d’aménagement de ce territoire. En finançant les transports collectifs, l’État s’engage pour la modernisation des trains-RER, le prolongement de lignes de métro, la création et l’extension de lignes de tramways et de lignes de bus en sites propres, permettant ainsi d’avancer vers un territoire plus durable et un mode de vie plus apaisé.

La Région Île-de-France

La Région est le principal financeur du Contrat de Plan Etat Région 2015-2020.

Enjeu de dynamisme économique et de qualité de vie, la Région Île-de-France a fait des transports du quotidien l’une de ses priorités et y investit massivement.
Afin de concrétiser la révolution des transports engagée au service des Franciliens, la Région cofinance les projets permettant de créer un réseau de transport interconnecté et efficace. Son objectif : réaliser les projets attendus des usagers et indispensables au développement de l’Île-de-France.
Le prolongement du Tram T1 à l’ouest illustre cet engagement : il répond aux besoins de déplacements dans ce secteur des Hauts-de-Seine pour les futurs usagers du tramway mais également pour ceux de la voirie notamment les piétons et les cyclistes.
Ce projet en améliore enfin le cadre de vie grâce à de nouvelles plantations d’arbres et au renouvellement de l’éclairage.

Île-de-France Mobilités

Île-de-France Mobilités assure la coordination d’ensemble du projet, en veillant au respect du calendrier et des coûts. Il financera l’exploitation du T1 prolongé ainsi que le nouveau matériel roulant qui circulera à terme sur la ligne.

Au cœur du réseau de transports d’Île-de-France, Ile-de-France Mobilités imagine, organise et finance des solutions innovantes pour toutes les mobilités d’aujourd’hui et de demain. Elle décide et pilote les projets de développement et de modernisation de tous les transports (train, métro, tram, bus et câble) dont elle confie la mise en œuvre à des entreprises de transport. Elle développe également les solutions pour la mobilité comme par exemple Navigo, Vianavigo ou Véligo. Ile-de-France Mobilités fédère tous les acteurs (voyageurs, élus, constructeurs, transporteurs, gestionnaires d’infrastructures, …) et investit pour améliorer le service rendu chaque jour aux Franciliens (des transports plus performants, plus modernes, plus sûrs, plus confortables… et plus connectés) Ile-de-France Mobilités, composée de la Région Ile-de-France et des huit départements franciliens, porte ainsi la vision globale des mobilités en Ile-de-France.

Les professionnels riverains

Un dispositif à destination des professionnels riverains des travaux :

Conscients des perturbations que peuvent générer les travaux d’aménagement de la ligne sur l’activité économique locale, le Département des Hauts-de-Seine et la RATP ont décidé de mettre en place une Commission d’indemnisation à l’amiable chargée d’étudier les demandes des commerçants, des artisans, ou tout professionnel riverain qui estime subir des préjudices économiques directement imputables à ces travaux.

Ce dispositif d’accompagnement est effectif dès aujourd’hui et jusqu’à l’achèvement des travaux. Il vise à simplifier et accélérer le traitement des demandes d’indemnisation et à orienter les commerçants dans leurs démarches. La Commission est constituée de représentants de la RATP, du Département des Hauts-de-Seine, de la Chambre du Commerce et de l’Industrie et de la Chambre du Commerce et de l’Artisanat des Hauts-de-Seine. Elle est placée sous la présidence d’un magistrat du tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Elle peut être saisie par toute personne morale estimant avoir subi une diminution notable de son activité, directement liée à des travaux, aussi bien sous maîtrise d’ouvrage du Département que de la RATP, dans le cadre du prolongement du T1 entre Les Courtilles et Petit-Colombes.  Chaque demande d’indemnisation fera l’objet d’une étude minutieuse de la part de la Commission qui se prononcera sur le caractère indemnisable ou non de celle-ci, l’attribution d’indemnités n’étant pas automatique.

Formulaire de demande d’indemnisation téléchargeable ici.
Procédure de réception et d’instruction des dossiers de demande d’indemnisation téléchargeable ici et annexe téléchargeable ici.